Werther, Metropolitan Opera
…under his baton, every page of the score seemed alive. Nothing was corny or frivolous. This conductor seemed rather to elevate Massenet (no offense to the many fans of the divine Jules). Mr. Lacombe’s sense of pace was excellent, and his authority over his forces almost total. Tender moments were exceptionally tender, and tumultuous moments were exceptionally so—reflecting the storms in the minds of the principals. Orchestral players in the pit applauded Mr. Lacombe heartily when he appeared onstage for his bow, an uncommon sight.
Jay Nordlinger, New York Sun, 05 janvier 2005
Der Traumgörge, Deutsche Oper
The large orchestra, conducted with conviction by Jacques Lacombe, superbly recreated Zemlinsky's broad spectrum of orchestral color.
Jeffrey A. Leipsic, Opera News, 31 mai 2007
Einen erfreulichen Beitrag leistete das von Jacques Lacombe dirigierte Orchester der Deutschen Oper. Zemlinskys originelle Harmonik, die wogende Rhythmik, den Überfluss an Klangfarben wusste es so umzusetzen, dass man durch den Abend getragen wurde...
Es wirbelten die Blätter, geheimnisvoll blau schimmerte das Licht und Lacombe ließ dazu das Orchester in Wellen anbranden. Erst unerhört zart, allmählich erst entstehend wurde Zemlinskys Musik größer und größer. Lacombe materialisierte diesen Opern-Traum, ließ seine Kräfte spürbar werden, bis er einen schließlich völlig umfasste...
Benjamin Herzong, KlassikInfo, 27 mai 2007
die musikalische Interpretation des kanadischen Dirigenten Jacques Lacombe, der den schwelgerischen Farben- und Gefühlsreichtum dieser reifen Fin-de-Siècle-Pracht unsentimental wie leuchtend erlebbar macht - und so nachhaltig beeindruckend wie die ganze famose Aufführung.
R. Becker, Neues Deutschland und Berliner Morgenpost, 31 mai 2007
Die Fledermaus, Metropolitan Opera
…Quebec-born conductor Jacques Lacombe elicits a lithe, crisp and refreshingly unmannered performance of Strauss's beguiling and sophisticated score.
Anthony Tommasini, New York Times, 21 décembre 2005
Hérodiade, Opéra Royal de Wallonie
Sous la direction du jeune chef canadien Jacques Lacombe, l’orchestre de l’ORW joue cependant avec un degré de perfection rarement atteint par cette phalange, et avec une incontestable recherche de couleur…
Jean Lucas, Luxemburger Wort, 15 mai 2002
Sapho, Opéra-Théâtre de Avignon
Son style de direction très sobre, mais toujours en parfaite intelligence avec le sens des messages contenus dans une partition richement inspirée, a donc suscité l’adhésion sans réserve de l’ensemble de ses interprètes.
Claude Taelman, La Provence, 02 décembre 2003
Carmen, Opéra-Théâtre de Avignon
Dans la fosse, on retrouve après son excellente Sapho de Jules Massenet le chef canadien Jacques Lacombe qui donne une leçon de direction lyrique toujours attentive au plateau de chanteurs et permettant de redécouvrir toutes les richesses trop souvent ignorées par ses confrères de la partition de Bizet.
Sergio Alexandre, Point de vue, avril 2005
Placés sous la conduite aussi énergique que vigilante, mais toujours superbement nuancée de Jacques Lacombe, l’OLRAP comme les chœurs se sont une nouvelle fois hissés au niveau d’une des plus fidèles interprétations de la musique de Bizet.
Claude Taelman, La Provence, 14 avril 2005
Carmen, Opera Company of Philadelphia
He provides buoyant rhythms and summons impressive playing from the orchestra and strong singing from the chorus.
Robert Baxter, Courrier-Post, Philadelphie, 13 novembre 2002
Les Grands Ballets Canadiens ; Les Noces de Stravinsky
L’orchestre des GBCM sous la direction magistrale de Jacques Lacombe et le chœur du Studio de musique ancienne de Montréal contribuent à créer un climat poétique et tragique.
Victor Ignatov, Danse Light, Janvier - février 2003
Les Huguenots, Opéra Royal de Wallonie
La direction du chef canadien Jacques Lacombe est parfaite, gommant tous effets pour parvenir à une efficacité maximale, devoir du vrai chef d’opéra.
Bruno Peeters, Crescendo, 19 juin 2005
Orchestre Symphonique de Montréal, Concert 16 janvier 2005
… une réalisation absolument phénoménal de l’Oiseau de feu.
Claude Gingras, La Presse, 17 janvier 2005
Orchestre Symphonique de Montréal, Concert 29 avril 2003
On a rarement entendu l’OSM chanter et vibrer avec une telle intensité … la présence agissante de Lacombe m’a rappelé quelle grande symphonie le répertoire compte là et quel grand orchestre nous avons ici !
Claude Gingras, La Presse, 30 avril 2003
Orchestre Symphonique de Montréal, Concert 27 juin 2003
L’OSM joue pour lui comme il le fait pour les plus grandes baguettes et lui donne les plus purs raffinements dans le pianissimo et, tout à l’opposé, les fortissimo les plus explosifs.
Claude Gingras, La Presse, 28 juin 2003
Orchestre Symphonique de Montréal, Concert 6 juillet 2002
Jacques Lacombe … a laissé, par sa stimulante présence et sa direction extrêmement agissante, la plus forte impression de la soirée.
Répondant à sa gestuelle extrêmement vivante, sensible et détaillée et à sa baguette d’une incroyable précision rythmique, l’OSM a fait de la familière ouverture de Guillaume Tell un véritable poème symphonique… Même miracle dans l’ouverture de La Forza del destino, où Lacombe rafraîchit les timbres, fait ressortir des appogiatures habituellement effleurées, dessine une ligne dramatique insoupçonnée.
Claude Gingras, La Presse, 7 juillet 2002
Orchestre Symphonique de Montréal, Concert 29 septembre 2002
…il imprime à cette musique une vie et une couleur absolument irrésistible.
Claude Gingras, La Presse, 30 septembre 2002
Orchestre Symphonique de Montréal, Concert 18 janvier 2006
Une interprétation parcourue par une vraie vision, celle d'un lyrisme énergique.
Christophe Huss, Le Devoir, 19 janvier 2006
Orchestre Symphonique de Montréal, Concert 16 janvier 2005
… une très remarquable interprétation de l’Oiseau de feu de Stravinsky par Jacques Lacombe… Ce qui magnifie le Stravinsky de Lacombe… c’est cette implacable logique et simplicité du flux, cette apparente spontanéité.
Christophe Huss, Le Devoir, 17 janvier 2005
Orchestre Symphonique de Montréal, Concert 5 juillet 2003
À la tête d’un OSM en forme, Jacques Lacombe a partagé tout le bonheur qu’il éprouve à diriger cette musique. Mieux encore, sa joie et son plaisir … s’avérèrent communicatifs… Lacombe pourfend la facilité et dose si bien la moindre petite chose, sait tellement bien trouver la pulsation idoine de chaque danse que, malgré les (nombreuses) reprises, on s’étonne de ne jamais d’ennuyer.
François Tousignant, Le Devoir, 7 juillet 2003
Orchestre Symphonique de Montréal, Concert 13 mai 2004
… Jacques Lacombe a dirigé une formidable version des Planètes de Holst.
François Tousignant, Le Devoir, 15 mai 2004
Orchestre Symphonique de Montréal, Concert 1er octobre 2002
There is no question of Lacombe’s excellence as a podium technician.
Arthur Kaptainis, The Gazette, 3 octobre 2002
Orchestre Symphonique de Montréal, Concert 21 janvier 2003
As principal guest conductor, he is doing a splendid job, eliciting sounds both firm and fine from the players, who obviously trust him.
Arthur Kaptainis, The Gazette, 23 janvier 2003
La Traviata, Opéra de Montréal, 9 février 2002
Conductor Jacques Lacombe furnished typically incisive leadership in the pit. One could hardly have asked for more chilling intimations of imminent death from the orchestra in the final scene.
Arthur Kaptainis, The Gazette, 11 février 2002
Edmonton Symphony Orchestra ; 12 mars 2004
Lacombe’s direction throughout the evening appeared disciplined and he was completely engaged in making the orchestra produce not only a good ensemble sound but also a creative interpretive expression. He conveyed a strong impression he saw the music-making process as completely collegial.
Bill Rankin, Edmonton Journal, 14 mars 2004
Ariadne auf Naxos, Opéra de Montréal
La direction de Jacques Lacombe, vive, élégiaque, incandescente, magnifie les splendeurs orchestrales de cette riche partition. Sa lecture de l'oeuvre fait ressortir des détails d'une beauté inouïe, révèle les jeux d'ombre et de lumière dont la partition fourmille et on ne peut qu'admirer l'engagement, exceptionnel des musiciens. C'est un des grands chefs d'opéra qu'il nous est aujourd'hui donné d'entendre et avec qui, en vérité, la musique de Strauss subit une véritable transfiguration. Le miracle de la soirée, s'il en est un, c'est dans l'orchestre qu'il réside.
Réal Boucher, Forum-Opéra, Hiver 2004
Orchestre Symphonique de Toronto, Février 2004
Lacombe had the orchestra fully engaged and the result was some spirited and sweeping playing
Robert Crew, The Star, Toronto février 2004